Après avoir survécu au tumulte du temps des fêtes, périodes de joie et d’amour. Vient maintenant le temps de la st-valentin, cette période peux être plus ou moins difficile quand l’on est célibataire, surtout si nos enfants sont grands ou que l’on en a pas eu. J’avais envie de vous donner des trucs qui pourront vous aider à passer à travers cette période ou les média et la société nous rappellent que nous n’avons pas d’amoureux.
Quel beau moment pour tomber en amour avec soi même, pourquoi ne pas s’offrir un belle carte dans la quel nous écririons les mots que nous avons envie d’entendre ou de dire (j’ai la ferme conviction que le véritable amour c’est celui en vers soi même).
Avez-vous déjà fait la liste des qualités ou la description de l’homme (ou la femme) de votre vie, pourquoi ne pas faire l’inverse cette fois ci, faites la liste de vos qualités, décrivez votre personnalité nommez les raisons pour les quelles la personne de votre vie devrait tomber en amour avec vous, notez les choses que vous apporteriez à cette personne.
J’ai envie de jouer le jeu avec vous, d’ouvrir mon cœur pour vous, alors voici ma liste :
Mes qualités : Je suis une fille dynamique, jovial, facile à vivre, qui à le sourire la majorité du temps, je suis travaillante, affectueuse et sensible.
Ce que j’apporterai à l’homme de ma vie, c’est de l’amour, de la tendresse, de l’équilibre et de la folie.
A vous de jouez maintenant et même si vous n’êtes pas célibataire, l’exercice peut être profitable pour votre couple.
Je vous souhaite une bonne St-valentin ;-)
dimanche 23 janvier 2011
mercredi 29 décembre 2010
À la recherche de ... 2011
Nous sommes le 29 décembre, l’année 2010 tire à sa fin. Habituellement, nous les québécois, nous prenons des résolutions pour la prochaine année et nous les tenons généralement jusqu’en février, mars. Ce que je vous suggère cette année c’est quelque chose de différent, je dois remercier ici ma chère cousine qui m’a initié à cette nouvelle tradition.
Ce que je vous propose c’est de prendre un temps d’arrêt et de faire la revue de votre année, ce qui c’est passé de bon et de moins bon. Pour ma part j’ai pris chacun des mois et j’ai repassé le film de ma vie, ce que ça m’a permis de voir, c’est qu’il y a eu de très belles choses que me sont arrivées, ça m’a permis de voir que j’avais avancé vers mon but, peut-être pas autant que je l’aurais voulu, par contre cette revue de l’année m’a permis de voir ce qui n’avait pas fonctionné.
Par la suite je vous propose de faire une petite planification pour l’année qui vient, ceux qui me connaissent savent très bien que la planification ce n’est vraiment pas mon fort, alors je ne vais pas vous inciter à faire une planification exhaustive de votre année mais plutôt avoir des buts, des projets et pour les plus importants, se doter d’un plan de match.
En plus si vous avez un conjoint et des enfants ça peut faire un activité de famille se donner des buts communs, mais n’oubliez surtout pas de vous en garder pour vous tout seul question de garder son identité et même je vous suggère pour la première année (ce que je vais faire) de l’expérimenter seul et avec moins de projet question de mettre en pratique l’exercice et aussi de laisser de la place à la spontanéité de la vie.
Ce que j’aimerais vous proposer, si vous en avez envie, c’est de partager avec moi quelques un de vos projets pour l’année, question de donner des idées à ceux et celles qui manqueraient d’inspiration.
Ce que je vous propose c’est de prendre un temps d’arrêt et de faire la revue de votre année, ce qui c’est passé de bon et de moins bon. Pour ma part j’ai pris chacun des mois et j’ai repassé le film de ma vie, ce que ça m’a permis de voir, c’est qu’il y a eu de très belles choses que me sont arrivées, ça m’a permis de voir que j’avais avancé vers mon but, peut-être pas autant que je l’aurais voulu, par contre cette revue de l’année m’a permis de voir ce qui n’avait pas fonctionné.
Par la suite je vous propose de faire une petite planification pour l’année qui vient, ceux qui me connaissent savent très bien que la planification ce n’est vraiment pas mon fort, alors je ne vais pas vous inciter à faire une planification exhaustive de votre année mais plutôt avoir des buts, des projets et pour les plus importants, se doter d’un plan de match.
En plus si vous avez un conjoint et des enfants ça peut faire un activité de famille se donner des buts communs, mais n’oubliez surtout pas de vous en garder pour vous tout seul question de garder son identité et même je vous suggère pour la première année (ce que je vais faire) de l’expérimenter seul et avec moins de projet question de mettre en pratique l’exercice et aussi de laisser de la place à la spontanéité de la vie.
Ce que j’aimerais vous proposer, si vous en avez envie, c’est de partager avec moi quelques un de vos projets pour l’année, question de donner des idées à ceux et celles qui manqueraient d’inspiration.
mardi 30 novembre 2010
À la recherche de ... faire le bon choix
Quand la vie te met au défi et qu’il faut faire le bon choix ce n’est pas toujours évident. Dans une des formations que j’ai suivi, ils nous suggèrent de faire un choix écologique. C’est quoi ça un choix écologique, bien c’est un choix qui respecte nos valeurs et notre environnement (les gens qui nous entours; familles, amis, etc.).
Pour faire un bon choix la seule façon de faire c’est d’évaluer chaque situation de façon à énumérer les avantages et les inconvénients de chacun et surtout de ce demander ce que ça implique pour nous et pour les autres. Le plus important c’est d’avoir confiance en son jugement et surtout de faire confiance en la vie, car quelque soit le choix que nous fassions ce sera toujours le bon au moment où on a pris la décision.
Pour ceux qui me connaissent bien, je dis toujours, il n’y a rien pour rien dans la vie. Donc chaque décision prise est là pour une raison, que ce soit pour nous faire patienter en attendant une situation idéale ou pour une leçon de vie. Il n’en tient qu’à nous d’en tirer les bons enseignements que la vie nous réserve, à nous de voir le verre à moitié plein ou à moitié vide et de tirer profit de ce qui nous semble a priori une mauvaise décision et de la mettre dans notre bagage d’expérience et d’en faire un outil plutôt qu’un poids inutile dans notre vie.
Vivement le positif dans la vie ça voyage beaucoup mieux….
Pour faire un bon choix la seule façon de faire c’est d’évaluer chaque situation de façon à énumérer les avantages et les inconvénients de chacun et surtout de ce demander ce que ça implique pour nous et pour les autres. Le plus important c’est d’avoir confiance en son jugement et surtout de faire confiance en la vie, car quelque soit le choix que nous fassions ce sera toujours le bon au moment où on a pris la décision.
Pour ceux qui me connaissent bien, je dis toujours, il n’y a rien pour rien dans la vie. Donc chaque décision prise est là pour une raison, que ce soit pour nous faire patienter en attendant une situation idéale ou pour une leçon de vie. Il n’en tient qu’à nous d’en tirer les bons enseignements que la vie nous réserve, à nous de voir le verre à moitié plein ou à moitié vide et de tirer profit de ce qui nous semble a priori une mauvaise décision et de la mettre dans notre bagage d’expérience et d’en faire un outil plutôt qu’un poids inutile dans notre vie.
Vivement le positif dans la vie ça voyage beaucoup mieux….
lundi 8 novembre 2010
À la recherche de ... la ligne du positif
Nous sommes lundi le 8 novembre 2010, il est 5 heures du matin, je n’arrive plus à dormir, je cherche encore une fois un sens à ma vie. Je viens de me faire du café, des toasts, regarder mes courriels et mon facebook. Les idées se bousculent dans ma tête comme à chaque fois dans ces moments là. Je dis toujours au gens qui m’entoure d’écrire, que ça fait du bien, cordonnier mal chaussé me direz-vous, mais là je vais prendre mon conseil et écrire ce qui me tracasse, peut-être y trouverai-je mes réponses.
Comme je vous disais je cherche un sens à ma vie, j’ai 45 ans encore une fois sur le chômage, à la recherche de « la » job parfaite qui me rendra heureuse (faut-il réellement se réaliser dans sont travail, plus ou moins mais il faut tout de même aimer ce que l’on fait). Bon, ici je vous parle seulement de la situation de surface, c’est pas mal plus creux que ça, j’ai juste le mot problème qui me vient à l’esprit mais je n’ai pas envie de l’utiliser, donc j’utiliserai le mot « situation » pour les besoin de la cause.
Alors voici la situation dans la quel je suis présentement, je n’arrive pas à me brancher sur la ligne du positif (petit concept appris dans un de mes cours de croissance personnelle qui consiste à garder ses pensées positives en toutes circonstances). Pour que vous puissiez visualiser comment je me sens, je vous décrirais la situation ainsi; je me sens comme un trapéziste, qui accroché par les genoux, la tête en bas, devait se lâcher dans le vide pour attraper le trapèze de l’autre côté.
Je sais pertinemment bien qu’il n’y a que moi qui peux prendre cette décision, mais c’est comme s’il y avait trop longtemps que je me balançais la tête en bas que je voyais pas les gens qui m’attendent sur la balustrade de l’autre côté, comme si j’avais oublié que je sais comment faire, j’entends des voix au loin mais je ne peux comprendre ce qu’elles me disent, j’aurais tellement besoin qu’un coéquipier me tende la main, je l’imagine de deux façons; soit le gars sur l’autre trapèze qui t’attrape quand tu te lance dans le vide ou celui qui te supporte en te criant qu’il y a un filet sous toi mais que de toute façon tu n’en as pas besoin parce que tu ne tomberas pas.
Partons du principe que mon coéquipier existe, qu’est ce que ça me prendrait d’autre pour arriver à faire le saut. Il me faudrait avoir confiance en mes capacités, croire que j’ai le talent pour le faire, oupsss c’est là que ça se gâte, croire en mes talents.
Je part donc à la recherche de mes talents, mais qu’est-ce qu’un talent, si je me fie sur le petit livre que je viens de me procurer (petit cahier d’exercice pour découvrir ses talents cachés) c’est quelque chose qui vous connecte au plaisir, quelque chose d’inné, qui est facile à faire (pour vous) que vous savez faire depuis votre tendre enfance… dans le petit livre ils ont cinq mots pour décrire le talent; faisabilité, facilité, reproduction, plaisir et reconnaissance.
Deux choses me viennent à l’esprit en écrivant ces mots, la première étant la valeur de mes talents et la deuxième la reconnaissance. Je me suis aperçu que quand je faisais la liste de mes talents, je recherchais principalement des talents monnayables, des talents sur les quels je pourrais compter pour faire vivre ma famille et à mon grand dame, je n’en trouve aucun.
Si je vous parle maintenant de la reconnaissance, je me questionne sur le fait que certaines personnes ont plus ou moins besoin de reconnaissance, si l’on prends pour acquis que la reconnaissance est l’un des besoins fondamental chez l’être humain, pourquoi certaines personnes en ont-elles besoins plus que d’autres, est-ce parce qu’il en ont manquée ou parce qu’il n’en ont pas pour eux même….
Je vous laisse sur cette réflexion, ne vous gênez surtout pas pour me faire vos commentaires et je peux vous dire que ça fait du bien d’écrire quand ça ne va pas, je vais déjà mieux….
Je vous embrasse fort qui que vous soyez
Comme je vous disais je cherche un sens à ma vie, j’ai 45 ans encore une fois sur le chômage, à la recherche de « la » job parfaite qui me rendra heureuse (faut-il réellement se réaliser dans sont travail, plus ou moins mais il faut tout de même aimer ce que l’on fait). Bon, ici je vous parle seulement de la situation de surface, c’est pas mal plus creux que ça, j’ai juste le mot problème qui me vient à l’esprit mais je n’ai pas envie de l’utiliser, donc j’utiliserai le mot « situation » pour les besoin de la cause.
Alors voici la situation dans la quel je suis présentement, je n’arrive pas à me brancher sur la ligne du positif (petit concept appris dans un de mes cours de croissance personnelle qui consiste à garder ses pensées positives en toutes circonstances). Pour que vous puissiez visualiser comment je me sens, je vous décrirais la situation ainsi; je me sens comme un trapéziste, qui accroché par les genoux, la tête en bas, devait se lâcher dans le vide pour attraper le trapèze de l’autre côté.
Je sais pertinemment bien qu’il n’y a que moi qui peux prendre cette décision, mais c’est comme s’il y avait trop longtemps que je me balançais la tête en bas que je voyais pas les gens qui m’attendent sur la balustrade de l’autre côté, comme si j’avais oublié que je sais comment faire, j’entends des voix au loin mais je ne peux comprendre ce qu’elles me disent, j’aurais tellement besoin qu’un coéquipier me tende la main, je l’imagine de deux façons; soit le gars sur l’autre trapèze qui t’attrape quand tu te lance dans le vide ou celui qui te supporte en te criant qu’il y a un filet sous toi mais que de toute façon tu n’en as pas besoin parce que tu ne tomberas pas.
Partons du principe que mon coéquipier existe, qu’est ce que ça me prendrait d’autre pour arriver à faire le saut. Il me faudrait avoir confiance en mes capacités, croire que j’ai le talent pour le faire, oupsss c’est là que ça se gâte, croire en mes talents.
Je part donc à la recherche de mes talents, mais qu’est-ce qu’un talent, si je me fie sur le petit livre que je viens de me procurer (petit cahier d’exercice pour découvrir ses talents cachés) c’est quelque chose qui vous connecte au plaisir, quelque chose d’inné, qui est facile à faire (pour vous) que vous savez faire depuis votre tendre enfance… dans le petit livre ils ont cinq mots pour décrire le talent; faisabilité, facilité, reproduction, plaisir et reconnaissance.
Deux choses me viennent à l’esprit en écrivant ces mots, la première étant la valeur de mes talents et la deuxième la reconnaissance. Je me suis aperçu que quand je faisais la liste de mes talents, je recherchais principalement des talents monnayables, des talents sur les quels je pourrais compter pour faire vivre ma famille et à mon grand dame, je n’en trouve aucun.
Si je vous parle maintenant de la reconnaissance, je me questionne sur le fait que certaines personnes ont plus ou moins besoin de reconnaissance, si l’on prends pour acquis que la reconnaissance est l’un des besoins fondamental chez l’être humain, pourquoi certaines personnes en ont-elles besoins plus que d’autres, est-ce parce qu’il en ont manquée ou parce qu’il n’en ont pas pour eux même….
Je vous laisse sur cette réflexion, ne vous gênez surtout pas pour me faire vos commentaires et je peux vous dire que ça fait du bien d’écrire quand ça ne va pas, je vais déjà mieux….
Je vous embrasse fort qui que vous soyez
vendredi 27 août 2010
À la recherche de…. du temps
Comme vous le savez je viens de recommencer à travailler à temps plein après six mois d’arrêt dans lesquels je m’étais habituée à un rythme de vie que j’ai vraiment apprécié, par contre la réalité de la majorité des gens ici au Québec c’est ce que je vis présentement, soit une job 40h semaine, en plus de s’occupé de la maison, des enfants, des courses, du conjoint, de la famille, des amis et surtout de soi même…. Ouffff juste à l’écrire je suis fatiguée.
Comme c’est la rentrée scolaire, je sort ma calculatrice et fais ce petit calcul rapide. Il y a 24 heures dans une journée et 7 jours dans une semaine donc nous disposons de 168 heures dans la semaine pour faire ce que l’on a à faire. Je me suis aussi amusée à décortiquer ce 168 heure, donc si en moyenne nous dormons 8 heures par jour ce qui fait 56 heures dans la semaine et que nous travaillons 40 heures semaines (toujours en moyenne), il nous reste 72 heures pour faire le reste. Ah oui j’oubliai, il faut retrancher un autre 7 heures par semaine passé sur la route pour ce rendre au travail, donc il nous en reste 65, bon c’est quand même pas si mal, cependant il y a tant à faire…
Je me souviendrai toujours du moment ou ma mère était revenue de chez le médecin, elle y était aller parce qu’elle perdait ses cheveux et croyait avoir le cancer, (il y a au moins 30 ans de ça). Le médecin lui a simplement dit « Madame ce sont vos nerf, il faut juste prendre le temps de relaxer » et elle de rétorquer « Mais docteur je n’ai pas le temps pour ça » c’est sa réponse qui restera à jamais graver dans ma mémoire et que je ne met pas suffisamment en application, « Ma chère madame il faut prendre le temps d’avoir le temps ».
Je me pratique de plus en plus à prendre ce temps, ce n’est pas quelque chose de facile pour moi, il est donc temps pour moi de mettre encore une fois mes enseignements du printemps en application, donc voici ma nouvelle petite phrase pour les 30 prochains jours « Je prends de plus en plus le temps de faire les choses importantes pour moi et je sais les reconnaîtrent »
Je prends conscience d’une foule de choses en écrivant ces mots, mais pour ce soir je vais en rester là. Il me semble avoir tellement de chose à dire, je vais par contre devoir un bon « defrag » sur le disque dur de mon serveur mental.
Je vous reviens bientôt, en attendant, je vous laisse sur cette réflexion: Utilisez vous vos 65 heures (+/-) de façon adéquate, prenez vous le temps nécessaire pour les choses que vous faites….
Comme c’est la rentrée scolaire, je sort ma calculatrice et fais ce petit calcul rapide. Il y a 24 heures dans une journée et 7 jours dans une semaine donc nous disposons de 168 heures dans la semaine pour faire ce que l’on a à faire. Je me suis aussi amusée à décortiquer ce 168 heure, donc si en moyenne nous dormons 8 heures par jour ce qui fait 56 heures dans la semaine et que nous travaillons 40 heures semaines (toujours en moyenne), il nous reste 72 heures pour faire le reste. Ah oui j’oubliai, il faut retrancher un autre 7 heures par semaine passé sur la route pour ce rendre au travail, donc il nous en reste 65, bon c’est quand même pas si mal, cependant il y a tant à faire…
Je me souviendrai toujours du moment ou ma mère était revenue de chez le médecin, elle y était aller parce qu’elle perdait ses cheveux et croyait avoir le cancer, (il y a au moins 30 ans de ça). Le médecin lui a simplement dit « Madame ce sont vos nerf, il faut juste prendre le temps de relaxer » et elle de rétorquer « Mais docteur je n’ai pas le temps pour ça » c’est sa réponse qui restera à jamais graver dans ma mémoire et que je ne met pas suffisamment en application, « Ma chère madame il faut prendre le temps d’avoir le temps ».
Je me pratique de plus en plus à prendre ce temps, ce n’est pas quelque chose de facile pour moi, il est donc temps pour moi de mettre encore une fois mes enseignements du printemps en application, donc voici ma nouvelle petite phrase pour les 30 prochains jours « Je prends de plus en plus le temps de faire les choses importantes pour moi et je sais les reconnaîtrent »
Je prends conscience d’une foule de choses en écrivant ces mots, mais pour ce soir je vais en rester là. Il me semble avoir tellement de chose à dire, je vais par contre devoir un bon « defrag » sur le disque dur de mon serveur mental.
Je vous reviens bientôt, en attendant, je vous laisse sur cette réflexion: Utilisez vous vos 65 heures (+/-) de façon adéquate, prenez vous le temps nécessaire pour les choses que vous faites….
dimanche 8 août 2010
À la recherche de ... se retrouver
Hier j’avais un souper avec des filles merveilleuses, nous avons bien mangé et surtout bien ri. Comme je suis toujours en réflexion quand je conduis et que j’avais eu un bon départ avec les sujets dont nous avons discuté (je ne vous parlerez pas de ce que nous avons jasé car ce qui se dit dans un souper de filles reste dans le souper de filles).
Donc pour revenir à mes réflexions, j’en suis venu à la conclusion de m’être enfin trouvée, par contre je dois avouer qu’il y a encore du travail à faire, en revanche j’ai déjà un bon bout de chemin de fait, quoi qu’il y aura toujours place à l’amélioration. L’important c’est de toujours avancer, ça veut pas dire de toujours se remettre en question mais bien de profiter des opportunités que la vie nous envoi et de profiter du moment présent.
Donc pour revenir à mes réflexions, j’en suis venu à la conclusion de m’être enfin trouvée, par contre je dois avouer qu’il y a encore du travail à faire, en revanche j’ai déjà un bon bout de chemin de fait, quoi qu’il y aura toujours place à l’amélioration. L’important c’est de toujours avancer, ça veut pas dire de toujours se remettre en question mais bien de profiter des opportunités que la vie nous envoi et de profiter du moment présent.
lundi 2 août 2010
À la recherche de ... besoin ou envie ?
Il y a longtemps que je vous ai écris, il y a plusieurs jours même semaines que je veux vous écrire sur un sujet qui me tracassait, je n’arrivais pas à mettre les mots sur ce que je voulais dire.
J’avais envie de vous parler de tendresse et d’affection, en fait de ce genre de sentiment. Au début je pensais avoir besoin de tendresse, en même temps je trouvais le mot besoin un peu fort, j’ai donc fait quelques recherches, autant sur internet qu’à l’intérieur de moi-même.
J’ai trouvé sur internet la pyramide des besoins de Maslow*, que j’avais déjà vue dans une mes formations. Cette pyramide est constituée de cinq niveaux, qui sont respectivement, des besoins physiologiques, de sécurité, sociaux, d’estime et d’accomplissement personnel. Selon Maslow, nous devrions chercher à satisfaire nos besoins physiologiques avant ceux de sécurité et ainsi de suite…
Ce qui m’a amené à réaliser que mon besoin de tendresse, n’était pas vraiment un besoin mais plutôt une envie, je m’explique, j’ai besoin de manger et de boire, mais j’ai envie d’un bon steak et de vin rouge, j’ai besoin de me sentir en sécurité en portant des vêtements et des chaussures, mais j’ai envie de poster une jupe et des talons hauts, du même fait que j’ai besoins, d’amour et d’intimité, mais j’ai envie de tendresse et d’affection.
Donc en réalisant tout ça et c’est là que je suis allée à l’intérieur de moi pour découvrir que, je dois satisfaire mes besoins de base et que souvent je prenais mes envies pour des besoins. C’est pas mal plus vital de satisfaire un besoin qu’une envie.
Mon envie de tendresse et d’affection n’est pas disparue, mais je peux certainement dire que mes besoins sociaux sont amplement satisfaits, j’ai deux beaux enfants, deux sœurs, des neveux et nièces et par-dessus tout de merveilleux amis.
Je vous laisse sur cette réflexion; quand vous dites avoir BESOIN de quelque chose encore plus de quelqu’un, est-ce vraiment un besoin ou une envie…..
Bonne réflexion ;-)
*http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins_de_Maslow
J’avais envie de vous parler de tendresse et d’affection, en fait de ce genre de sentiment. Au début je pensais avoir besoin de tendresse, en même temps je trouvais le mot besoin un peu fort, j’ai donc fait quelques recherches, autant sur internet qu’à l’intérieur de moi-même.
J’ai trouvé sur internet la pyramide des besoins de Maslow*, que j’avais déjà vue dans une mes formations. Cette pyramide est constituée de cinq niveaux, qui sont respectivement, des besoins physiologiques, de sécurité, sociaux, d’estime et d’accomplissement personnel. Selon Maslow, nous devrions chercher à satisfaire nos besoins physiologiques avant ceux de sécurité et ainsi de suite…
Ce qui m’a amené à réaliser que mon besoin de tendresse, n’était pas vraiment un besoin mais plutôt une envie, je m’explique, j’ai besoin de manger et de boire, mais j’ai envie d’un bon steak et de vin rouge, j’ai besoin de me sentir en sécurité en portant des vêtements et des chaussures, mais j’ai envie de poster une jupe et des talons hauts, du même fait que j’ai besoins, d’amour et d’intimité, mais j’ai envie de tendresse et d’affection.
Donc en réalisant tout ça et c’est là que je suis allée à l’intérieur de moi pour découvrir que, je dois satisfaire mes besoins de base et que souvent je prenais mes envies pour des besoins. C’est pas mal plus vital de satisfaire un besoin qu’une envie.
Mon envie de tendresse et d’affection n’est pas disparue, mais je peux certainement dire que mes besoins sociaux sont amplement satisfaits, j’ai deux beaux enfants, deux sœurs, des neveux et nièces et par-dessus tout de merveilleux amis.
Je vous laisse sur cette réflexion; quand vous dites avoir BESOIN de quelque chose encore plus de quelqu’un, est-ce vraiment un besoin ou une envie…..
Bonne réflexion ;-)
*http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins_de_Maslow
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